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Boukadoum participe à la Conférence ministérielle dédiée à la réponse digitale à la Covid-19

Posté le 09/07/2020
Boukadoum participe à la Conférence ministérielle dédiée à la réponse digitale à la Covid-19
 
 

ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a participé mercredi, par visio-conférence, à la Conférence ministérielle dédiée à la réponse digitale à la Covid-19, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Dans son intervention devant les participants à cette conférence, organisée et co-présidée par l'Estonie et Singapour, M. Boukadoum a mis en exergue l'intérêt de l’initiative d’organiser cette conférence "qui permet à la Communauté internationale de se pencher sur les défis en matière de santé induits par la Covid-19 et la recherche de solutions novatrices visant à renforcer la résilience des sociétés aux nouvelles pandémies".

Il a estimé, à cet égard, qu'une crise sanitaire d'une ampleur telle que celle provoquée par la pandémie de la Covid-19, "ne peut être contenue qu'à travers une réponse globale et intégrée qui s'appuie sur les synergies locales et internationales ainsi que sur la solidarité et la coopération entre les pays".

Relevant les changements intervenus sur la façon de vivre et de travailler ainsi que sur les modèles de consommation qui s’appuient souvent sur la technologie digitales, laquelle se trouve au cœur des transformations actuelles notamment en matière de réponse aux défis de santé, le ministre a énuméré quelques-uns des domaines où le recours à la technologie digitale a permis d’apporter des réponses aux besoins et à transcender nombre de difficultés tels que le télétravail, la gestion et le contrôle de la pandémie, la vulgarisation de l’information à travers les réseaux sociaux, de même que les payements électroniques dont ont notamment bénéficié les franges les plus vulnérables de la société.


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Il a, toutefois, déploré que le fait que "ces avancées remarquables en matière des technologies digitales, favorisées par une disponibilité des réseaux internet haut débit et une infrastructure technologique et des capacités financières conséquentes, n'aient pas bénéficié à une grande frange des populations, notamment dans les pays du sud, compte tenu des disparités en matière de développement".

Dans son intervention, le ministre des Affaires étrangères a également mis l'accent sur l’impératif d’un "accès urgent" de tous les pays aux bienfaits induits par les technologies de l'information et de la communication "dans le but de réduire le fossé numérique existant et ce, dans la perspective de l'accomplissement des objectifs de développement durable 2030".

M. Boukadoum a, par ailleurs, passé en revue la stratégie algérienne et les mesures prises pour assoir, renforcer et étendre l'utilisation des technologies numériques à tous les domaines inhérents à la santé, aux activités économiques et financières, à l'éducation, à la culture, à l'administration et au secteur de l’information et de la communication, insistant sur "les efforts déployés par l'Etat algérien en vue de faciliter l'accès de l'ensemble des citoyens aux avantages offerts par un environnement digital au diapason de ce qui existe dans les sociétés avancées".

La Conférence a été sanctionnée par l'adoption d'une Déclaration sur la réponse numérique à la Covid-19, laquelle a appelé à "une solidarité mondiale en vue de renforcer la transformation numérique pour faire face aux effets induits par cette pandémie", conclut le communique du MAE.

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Libye : Boukadoum plaide pour une solution "opérationnelle et pratique"

Posté le 09/07/2020
 
Libye : Boukadoum plaide pour une solution "opérationnelle et pratique"
 
 

ALGER- Le chef de la diplomatie algérienne, Sabri Boukadoum, a plaidé mercredi devant le Conseil de sécurité pour une solution " opérationnelle et pratique " basée sur un cessez-le-feu, la libre volonté des libyens et la légalité internationale.

S’exprimant au cours d’une visioconférence ministérielle du Conseil du sécurité, le ministre a déclaré que l’heure est venue pour "extirper les causes" de cette " situation interminable et inacceptable ".


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Mais au lieu de revenir sur les causes de ce conflit " Nous devons plutôt travailler, de préférence, ensemble sur une solution opérationnelle et pratique, basée sur un cessez-le-feu, la libre volonté des Libyens et la légalité internationale ", a soutenu Sabri Boukadoum.

Il a expliqué que l'approche algérienne "massivement acceptée par tous les Libyens", est basée sur trois éléments à savoir un cessez-le-feu immédiat, désescalade dans tous les domaines, y compris sur les questions relatives à l’énergie et à la répartition des sources de richesse. L'autre élémentcons iste à aider les représentants libyens à retourner à la table des négociations.

Le ministre a aussi indiqué que l’Algérie soutenait les conclusions de la conférence de Berlin et qu’elle "participera résolument à toutes les pistes du suivi" sur lesquelles devraient s’engager toutes les parties, pas seulement libyennes.

Il a ajouté que l’Algérie " appuyait tous les efforts sincères ""favorisant  la paix, la cohésion et la reconstruction , en s'engageant à aider les libyens à sortir de la situation de crise dans laquelle ils se sont enfoncées parfois " pas par choix ".

"Permettez-moi de le dire le plus clairement possible : l'Algérie n'est pas en position de laisser la Libye se diriger vers un avenir inconnu (... ) La sécurité de tous les Etats voisins, parmi eux l'Algérie, dépend de la paix, de la sécurité et de l'intégrité territoriale de la Libye ", a -t-il expliqué devant le Conseil.

Et d'enchaîner: " Nul ne doit ignorer que nos liens familiaux profondément enracinés, notre histoire et avenir communs imposent naturellement notre position ".

Mais pour mettre fin aux hostilités il faut une solution politique et non militaire, a insisté le chef de la diplomatie algérienne. Pour autant il a relevé qu’il n’y aura de solution politique si des forces externes continuent de s’affronter en raison du non-respect de l’embargo sur les armes imposé par le Conseil de sécurité.

Il a précisé que la communauté internationale disposait de l’instrument lui permettant de venir à bout de cette crise, citant en cela les nombreuses résolutions du Conseil de sécurité, les conclusions de la conférence de Berlin, l’engagement des pays voisins, et la volonté déclarée des deux parties libyennes et celle des parties prenantes internationales.

 

Désignation de l’émissaire : le chef de l’ONU devrait avoir voix au chapitre

 

Au moment où la désignation d’un nouvel émissaire en Libye se fait attendre en raison d’une obstruction au niveau du Conseil de sécurité, le ministre a soutenu que cette nomination constituera un signal très positif à la reprise prévue.

"Nous espérons que le SG de l’ONU aura enfin son mot à dire sur la désignation d'un représentant spécial, et avec notre soutien et le soutien de la communauté internationale, et celle des Etats voisins, ce sera une étape très facile, un bon signal pour la reprise tant attendu ", a déclaré M. Boukadoum.

Le ministre a mis en exergue l’importance de la contribution de l’Union africaine au règlement du conflit ainsi que celle de la prochaine conférence interlibyenne qui devrait aider de manière inclusive tous les Libyens, tribus et régions, à décider de l’avenir de leur pays.

C’est les libyens et " seuls les libyens"  qui vont définir le contour, "sans plus d'interférences, de débordement d'armes et de mercenaires", a encore insisté le ministre, regrettant que " ce n’est pas encore le cas aujourd’hui ".

"La solution que nous voulons promouvoir et qui semble être acceptée par tous les Libyens dans leurs divergences, préservera certainement à l'avenir l'intérêt légitime de toutes les parties prenantes" concernées en Libye.

"C'est à nous d'envoyer un message d'espoir au peuple libyen ", a conclu M. Boukadoum.

Les appels à la fin de l’ingérence en Libye se sont multipliés durant cette visioconférence. Au moment où le monde entier fermait ses frontières cause de la pandémie du Covid-19, "bateaux, avions, camions chargés de mercenaires et d’armes se déversaient dans les villes libyennes", a dénoncé le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de sécurité. Heiko Maas a jugé qu’il était temps de mettre fin à " cette absurdité cynique ".

Pour le SG de l'ONU, le conflit libyen, est entré dans "une nouvelle phase avec un niveau d’ingérence étrangère sans précédent".

Le chef de l'ONU a espéré que cette réunion, qui intervient six mois après la Conférence internationale de Berlin, offre l’occasion de se réengager en faveur des principes convenus dans la ville allemande et inscrits dans la résolution 2510 du Conseil de sécurité. Dans ses conversations téléphoniques avec le Premier ministre Fayez al Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar, il a dit avoir lancer un appel pressant à un cessez-le-feu efficace et à un processus politique qui avance rapidement.

Le secrétaire général a reconnu que la nomination d’un nouveau représentant spécial faciliterait grandement les efforts de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye.

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Restes mortuaires des 24 martyrs: funérailles solennelles à la hauteur des sacrifices

Posté le 06/07/2020
Restes mortuaires des 24 martyrs: funérailles solennelles à la hauteur des sacrifices
 
 

Plus tôt dans la journée, le cortège funèbre s'est ébranlé du Palais de la Culture "Moufdi Zakaria" (Alger), où ces chouhada dont les restes mortuaires étaient drapés de l’emblème national, ont été accueillis, aux intonations de la musique militaire, en commémoration de l’anniversaire de leur disparition et en reconnaissance de leurs sacrifices pour que les générations futures jouissent de la liberté et de l'indépendance.

A cette halte, le cortège funèbre a été accueilli par le Président de la République, Chef suprême des Forces armées, Ministre de la Défense nationale, Abdelmadjid Tebboune qui a récité la Fatiha du Coran à la mémoire des défunts chouhadas, en ce jour mémorable de l’Histoire de l’Algérie, qui coïncide avec le 58e anniversaire du recouvrement de la souveraineté nationale (1962-2020), pour lequel ces martyrs ont combattu l’occupant français durant de longues décennies auparavant.

Les restes mortuaires des chouhada ont été posés sur des véhicules militaires ornés de fleurs, avant de se diriger vers leur dernière demeure au cimetière d’El-Alia pour y être enterrés aux côtés de leurs frères, enfants, martyrs et moudjahidine de différentes générations, après que la France coloniale leur ait confisquée leur droit naturel et humain d’être inhumés sur leur Patrie Mère.

Avant d’achever son périple au cimetière d’El Alia, le cortège funèbre, précédé du Président Tebboune, a sillonné les artères de la capitale, en parcourant l’avenue de l’ALN pour permettre aux citoyens de se recueillir à la mémoire de ces valeureux chouhada.


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De nombreux citoyens ont préféré graver ces moments historiques, en filmant le cortège avec leur téléphone portable, exprimant à cette occasion leur immense fierté de ces héros qui ont sacrifié leur vie pour libérer la patrie du joug colonial.

Au moment des funérailles, en présence du président la République, de hauts responsables de l’Etat et d’officiers supérieurs de l’ANP, la Fatiha, suivie de "Dou’a" (prières), ont été lues par un Imam à la mémoire des défunts, avant la prise de parole du ministre des Moudjahidine et des Ayants-droit, Tayeb Zitouni, chargé de l’éloge funèbre.

Mettant en exergue, dans son intervention, la valeur de cette journée "mémorable et éternelle" dans l’histoire de l’Algérie, le ministre a loué les sacrifices de ces héros, tombés au champ d’honneur, et salué la démarche noble du président de la République pour le respect de l’engagement et la préservation de la mémoire. M. Zitouni a passé en revue, par la même, les différentes étapes de la résistance populaire contre le colonialisme français, depuis la révolte de l’Emir Abdelkader, jusqu’à la glorieuse révolution du 1er Novembre, en passant par la résistance d’Ahmed Bey, des Cheikhs El Mokrani et El Haddad ou encore de celle des Ouled Sidi Cheikh.

A l’issue de la cérémonie funèbre, le président de la République a offert les drapeaux qui enveloppaient les cercueils contenant les restes mortuaires à des membres des écoles de Cadets de la Nation, dans un geste symbolique qui illustre la continuité intergénérationnelle, en vue de protéger et défendre l’Algérie.

Il a déposé, par la suite, une gerbe de fleurs à proximité des tombes des martyrs de la résistance, puis a lu la Fatiha à la mémoire de leurs âmes vertueuses.

Rapatriés vendredi à Alger à bord d'un avion militaire des Forces armées en provenance de France, les restes mortuaires des martyrs avaient été accueillis à leur arrivée à l'aéroport par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lors d'une cérémonie militaire solennelle.


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Des parachutistes de l'ANP, portant l'emblème national, avaient exécuté une parade aérienne en hommage aux héros de la résistance populaire et 21 coups de canon avaient été tirés en leur honneur.

Conservés depuis plus d'un siècle et demi au Muséum d'Histoire naturelle de Paris, les restes mortuaires sont ceux notamment de Mohammed Lamjad ben Abdelmalek, dit Chérif Boubeghla, Cheikh Ahmed Bouziane, chef de l’insurrection de Zaatcha (Biskra 1849), Cherif Bou Amar Ben Kedida, Si Mokhtar Ben Kouider Al-Titraoui et d’autres de leurs frères.

La restitution des crânes des résistants algériens à l'invasion et la colonisation françaises, conservés depuis plus d'un siècle et demi au Musée d'histoire naturelle de Paris constitue une des principales revendications de l'Etat algérien sur la question de la mémoire.

La restitution des crânes de ces résistants avait fait l'objet d'une demande officielle de l'Algérie à la France et la question avait été soulevée lors d'entretiens entre les plus hautes autorités des deux pays.

Une commission technique composée d'experts algériens avait été mise en place pour procéder à l'identification des crânes de ces résistants algériens.

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Président Tebboune: rapatriement vendredi des restes mortuaires de 24 chefs de la Résistance populaire

Posté le 03/07/2020
Président Tebboune: rapatriement vendredi des restes mortuaires de 24 chefs de la Résistance populaire
 
 

ALGER - Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune a annoncé jeudi le rapatriement vendredi des restes mortuaires de 24 chefs de la Résistance populaire à bord d'un avion militaire des Forces armées en provenance de France, affirmant que le rapatriement des restes mortuaires des autres Chouhada déportés post-mortem suivra, car l’Etat est résolu à mener à bout cette entreprise pour réunir tous nos Chouhada sur cette terre qu’ils ont tant chéri et pour laquelle ils ont sacrifié ce qu’ils avaient de plus cher, leur vie.

Dans une allocution lors de la cérémonie de remise de grades et de médailles aux officiers de l’Armée nationale populaire (ANP), à l’occasion du 58e anniversaire de la fête de l’indépendance et de la jeunesse, le Président Tebboune a indiqué que "dans quelques heures, en début de la journée bénie du vendredi, se posera à l’aéroport international d’Alger Houari Boumedienne un avion de nos Forces aérienne transportant les restes mortuaires de 24 chefs de la Résistance populaire et leurs compagnons de toutes les contrées d’Algérie. Privés depuis plus de 170 ans du droit naturel et humain d’être inhumés, les restes mortuaires rapatriés sont ceux de Cherif Boubeghla, Cheikh Ahmed Bouziane, chef de l’insurrection de Zaatcha, Cherif Bou Amar Ben Kedida, Si Mokhtar Ben Kouider Al-Titraoui et d’autres de leurs frères, dont un jeune résistant d’à peine 18 ans de la tribu de Beni Menasser, nommé Mohamed Ben Hadj".

"Le rapatriement des restes mortuaires des autres Chouhada déportés post-mortem suivra, car l’Etat est résolu à mener à bout cette entreprise pour réunir tous nos Chouhada sur cette terre qu’ils ont tant chéri et pour laquelle ils ont sacrifié ce qu’ils avaient de plus cher, leur vie", a-t-il ajouté.

Le Président Tebboune a assuré qu'il s’agit là, de la "quintessence même de notre devoir de respect sacré à l’égard de nos Chouhada et symboles de notre Révolution et de notre engagement à ne jamais renoncer à une quelconque partie de notre patrimoine historique et culturel".


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"Loin de rester otages du passé, la convocation de notre Histoire, avec ses détails, ses peines et ses joies, pour préserver la Mémoire nationale et évaluer notre présent, ses points positifs et ses insuffisances, est un repère pour nos enfants et petits-enfants dans l’édification d’un avenir radieux et serein et la construction d’une personnalité forte et solide, respectueuse des fondements, principes et valeurs de la Nation", a-t-il assuré.

Et de préciser que "parmi les héros, dont les restes mortuaires sont rapatriés, figurent des compagnons d’armes de l’Emir Abdelkader Ibn Mahieddine (Paix à son âme), réinhumé lui aussi après l’indépendance au Cimetière d’El Alia, et dont les noms s’ajoutent à la longue liste des Chouhadas des insurrections de Lalla Fatma N’Soumer, Boumaza, El Mokrani, Cheikh El-Haddad, de la Révolte de Ouled Sidi Cheikh, Nacer Ben Chohra, Bouchoucha, de la Révolution des Aures et des manifestation de Mai 1945 jusqu’à la concrétisation de leur rêve par la Glorieuse Révolution de Novembre".

"Une Révolution qui a fait plier les forces coloniales barbares et permis à l’Algérie, Etat indépendant et souverain, de reprendre la place qui lui sied dans le concert des Nations et d’être un phare pour les peuples en lutte pour la liberté, l’indépendance et le recouvrement de la souveraineté nationale et une force régionale par ses positions claires, avec lesquelles il faut compter, et surtout à le demeurer toujours", a souligné le Président Tebboune.

Le Président de la République a saisi cette occasion pour exprimer "toute ma considération à tous ceux qui ont contribué, tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur, à la réalisation de ce nouvel acquis pour notre Mémoire nationale, à laquelle nous demeurons attachés dans son intégrité. Je tiens à remercier particulièrement nos experts pour leurs louables efforts tout au longs de ces dernières années en vue de l’identification de leurs restes mortuaires, conservés loin de leur patrie, pour être rapatriés et inhumés aux côtés des autres Chouhadas".

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Le Président Tebboune reçoit un appel téléphonique de la Présidente éthiopienne

Posté le 26/06/2020
Le Président Tebboune reçoit un appel téléphonique de la Présidente éthiopienne
 
 

ALGER- Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a reçu jeudi un appel téléphonique de la Présidente de la République fédérale démocratique d'Ethiopie, Mme Sahle-Work Zewde, a indiqué un communiqué de la Présidence de la République.


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"Les deux présidents se sont félicités, au cours de cet entretien téléphonique, du niveau privilégié des relations existant entre l'Algérie et l'Ethiopie, et ont procédé à un échange des vues approfondi sur les principales questions de l'heure en Afrique", a ajouté la même source.

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Révision constitutionnelle : 1.800 dossiers de propositions remis au Comité d'experts

Posté le 26/06/2020
Révision constitutionnelle : 1.800 dossiers de propositions remis au Comité d'experts
 
 

ALGER- Le Comité d'experts chargé de formuler des propositions pour une révision constitutionnelle a été destinataire de près de 1.800 dossiers de propositions relatives aux amendements prévus dans la mouture de la Constitution, a révélé mardi le rapporteur et porte-parole du comité, Walid Aggoun, précisant que la plupart des propositions avaient trait aux droits et libertés, à la séparation des pouvoirs et au pouvoir judiciaire.

Invité de la Radio El-Bahdja en compagnie de Karim Khelfane, membre du comité, M. Aggoun a fait savoir que "le Comité d'experts chargé de formuler des propositions sur la révision constitutionnelle a été destinataire de près de 1.800 dossiers comportant des centaines de propositions relatives aux amendements prévus dans la mouture".

Il a souligné, dans ce sens, que les membres du comité "tiennent compte de toutes les propositions qu’ils s’attellent à examiner et à classer par thème avant de les soumettre au président de la République".

La plupart des propositions "concernent les droits fondamentaux et les libertés publiques, la consolidation de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs, le pouvoir judiciaire et la lutte contre la corruption", a-t-il indiqué.

Concernant les délais de présentation de la mouture finale au Parlement avant de la soumettre à un référendum populaire, M. Aggoun a tenu à affirmer qu’"il s’agit d’un comité technique qui a soumis des propositions amendables et que toutes les étapes suivantes sont du ressort du président de la République".

Réagissant aux aspects ayant suscité un débat dans la mouture, il a précisé que "si certains sont fondées, d’autres procèdent d’une méconnaissance du document ou concernent des articles figurant dans l’actuelle Constitution et auxquels le comité n’a pas touché", appelant à "la nécessité d'un débat constructif servant les intérêts supérieurs du pays".

Le comité a mis toute son expérience dans cette mouture et c’est au président de la République que revient la prérogative de trancher ces amendements ainsi qu’au Parlement et au référendum populaire, a-t-il poursuivi.

S’agissant de la non-définition de la nature du régime de gouvernance, le rapporteur du comité d’experts a rappelé qu’"aucune Constitution dans le monde ne prévoit un article définissant la nature du régime et que c’est la Constitution dans son ensemble qui la définit  implicitement".

 Par ailleurs, il a précisé au sujet des postes de Vice-président et Chef du gouvernement que "l’objectif est d’asseoir un équilibre entre pouvoirs étant donné que le régime semi présidentiel offre cet équilibré,"

soulignant que le comité a défini, fixé et réduit les prérogatives du président de la République en transférant une partie au pouvoir législatif.

Evoquant, pour sa part, le chapitre relatif au Pouvoir judiciaire, Karim Khelfane a affirmé que la nouveauté dans la mouture était "l’impossibilité de muter abusivement un magistrat en raison de l’exercice de ses missions en toute indépendance, l’obligation pour le juge de mettre en application les dispositions des conventions entérinées par l’Algérie et le renforcement des garanties préservant les droits du citoyen".

S’agissant du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), il a relevé un changement "positif" avec la classification du président du Conseil des droits de l’Homme (CNDH) parmi les 6 personnalités indépendantes, en consolidation de l’indépendance de la justice et de la levée de toutes pressions sur le magistrat, affirmant "le Conseil est un garant de l’indépendance de la justice et partant des droits du citoyen. "

Pour ce qui est de la Cour constitutionnelle à laquelle tout un chapitre a été consacré dans la mouture d’amendement de la Constitution, M. Khelfane a expliqué qu’"elle sera la juridiction qui garantira la suprématie de la Constitution et assurera le respect de l’inviolabilité de ses dispositions à travers le contrôle de toutes les lois et décrets présidentiels".

Concernant la prévention contre la corruption qu’il a qualifiée de "pas anticipatif pour la lutte contre ce phénomène à travers l’éradication du monopole, le renforcement de la transparence et la consolidation de la liberté de la presse, qui s’acquitte également d’un rôle de contrôle. "

Pour ce qui est de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), M. Khelfane a indiqué que le comité avait proposé "sa constitutionnalisation et la définition de ses missions, les mécanismes de son action, sa composante et ses relations avec les autres institutions, étant un acquis important »

Apportant un démenti ferme à une quelconque remise en cause des constantes de l’identité nationale, intangibles dans toutes les Constitutions, M. Khelfane a mis en avant l’attachement du comité à  "traduire les revendications du Hirak populaire en dispositions prévues dans les sept axes. "

Il a cité, dans ce sens, la lutte contre le discours de haine et le racisme et l’obligation faite aux responsables de répondre aux préoccupations des citoyens dans des délais raisonnables et de motiver leurs décisions, ce qui garantit au citoyen le droit de se défendre".

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L'Algérie condamne avec force les attaque terroristes ayant ciblé le centre du Mali

Posté le 17/06/2020
L'Algérie condamne avec force les attaque terroristes ayant ciblé le centre du Mali
 
 

ALGER- L'Algérie a condamné mardi "avec force" les attaques terroristes sanglantes qui ont ciblé un convoi militaire au niveau de la localité de Bouka Weré dans le centre du Mali, faisant plusieurs morts dans les rangs des soldats maliens, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Chérif dans une déclaration.

"Nous condamnons avec force les attaques terroristes sanglantes qui ont ciblé, dimanche 14 juin 2020, un convoi militaire au niveau de la localité de Bouka Weré dans le centre du Mali, faisant plusieurs morts dans les rangs des soldats maliens", a déclaré M. Benali Cherif.

"Tout en nous inclinant devant les sacrifices que l'armée et les forces de sécurité maliennes ne cessent de concéder pour la défense de leur peuple et de leur pays, nous présentons nos condoléances aux familles endeuillées et assurons de notre solidarité le Gouvernement et le peuple frère du Mali".


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Le porte-parole du MAE a souligné que l'Algérie "demeure convaincue que ce pays voisin et son peuple frère sauront transcender toutes les difficultés et faire face à l'ensemble des défis pour asseoir les bases d'un Etat uni, réconcilié, apaisé et prospère".

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Base Aérienne de Boufarik: embarquement de 90 t d’aides humanitaires à destination du Mali

Posté le 17/06/2020
Base Aérienne de Boufarik: embarquement de 90 t d’aides humanitaires à destination du Mali
 
 

La présidente du Croissant rouge algérien (CRA), Saida Benhabliles qui a présidé cette opération d’embarquement de ce don en denrées alimentaires et moyens de protection contre le Nouveau Coronavirus (COVID-19) dont des respirateurs artificiels, a indiqué qu’il s’agit de la deuxième action du genre en faveur du Mali depuis le début de la pandémie, après l’envoie la semaine dernière d’une aide de 30 tonnes.

Cette action s’ajoute à d’autres nombreuses initiatives à travers lesquelles le peuple algérien a exprimé son soutien et sa solidarité avec ses voisins, a observé Mme Behabiles qui a rassuré que cet élan humanitaire va se poursuivre par l’organisation d’autres opérations similaires prochainement.


Elle a rappelé à ce titre que depuis le début de la pandémie du Covid-19, l’Algérie a initié plusieurs actions de solidarité avec ses voisins, dont l’envoie d’une aide humanitaire de 120 tonnes au Niger, et de 200 tonnes au profit de réfugiés sahraouis ainsi que des aides vers la Lybie et la zone situé entre la wilaya de Souk Ahras et la frontière tunisienne.

Mme Benhabiles a souligné "le rôle important de l’Armée nationale populaire (ANP) dans la réussite de ces actions humanitaires en destination des pays voisins, à travers notamment l’accompagnement du CRA dans l’organisation des différentes opérations de solidarité par la mobilisation de ses avions militaire pour le transport des dons".

La présidente du CRA a observé que "l’ANP a réussit à réaliser un équilibre entre sa mission sécuritaire qu’il mène avec grand professionnalisme et son rôle dans l’action humanitaire".

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Covid-19: l'ANP met à la disposition du peuple sahraoui un hôpital de campagne

Posté le 11/05/2020
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Le président Tebboune : l'Algérie jouera, dorénavant, pleinement son rôle en Afrique et dans le monde

Posté le 10/02/2020
Le président Tebboune : l'Algérie jouera, dorénavant, pleinement son rôle en Afrique et dans le monde
 
 

ADDIS ABEBA-Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé, dimanche à Addis Abeba, que "la nouvelle Algérie en édification demeurera fidèle à ses principes et engagements et jouera, dorénavant, pleinement son rôle en Afrique et dans le monde".

Dans une allocution prononcée à l'ouverture du sommet de l'Union africaine (UA), le président Tebboune a exprimé l'engagement de l'Algérie à contribuer "plus efficacement" au développement du continent africain.

"Notre expérience réussie conforte notre conviction que le règlement des crises dans notre continent passe par la solution pacifique, le dialogue inclusif et la réconciliation nationale loin de toute immixtion étrangère", a-t-il dit, après avoir rappelé la tragique décennie vécue par l'Algérie dans les années 90.

"Tout comme durant sa Guerre de libération nationale, l'Algérie a hautement apprécié, dans ces moments difficiles, la solidarité des pays africains frères et c'est pourquoi elle n'a jamais failli à ses engagements à l'égard de l'Afrique, même dans les périodes les plus dures de son histoire", a-t-il ajouté.


Le président Tebboune prend part à Addis-Abeba à une réunion à huis clos précédant le sommet de l'UA


L'Algérie s'attèlera, "toujours et inlassablement", au soutien des efforts visant l'instauration de la paix et de la sécurité en Afrique et continuera à "appuyer les initiatives tendant à résoudre les conflits, défendre les causes justes des peuples militant et combattant pour le recouvrement de leurs droits fondamentaux et l'exercice de leur droit à l'autodétermination, principalement la cause palestinienne", a encore affirmé le chef de l'Etat.

Le président Tebboune a souligné qu'aujourd'hui, "grâce à l'énergie salvatrice de son peuple et de sa jeunesse", l'Algérie est engagée dans "une nouvelle ère pour la consolidation de sa démocratie et la réunion des conditions adéquates à son essor".

Il a évoqué dans ce sens les perspectives qui s'ouvrent à l'Algérie, "résolument décidée à changer son système de gouvernance et à construire un Etat garantissant la justice sociale et la suprématie de la loi" et qui s'apprête, après l'élection présidentielle du 12 décembre dernier, à aller de l'avant dans le processus de réformes politiques, économiques et sociales.

Il s'agit, a expliqué le président de la République, de "réaliser le changement escompté et construire une nouvelle Algérie forte, sereine et prospère, basée sur une gouvernance de transparence, la moralisation de la vie politique et la consolidation des libertés individuelles".

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